Papa, Maman et moi est un collectif belge créé en septembre 2004 afin de lutter contre un projet de loi en Belgique visant à l'adoption par les couples homosexuels.
Son seul objet est de "défendre les doits de l'individu à naître à disposer d'un père et d'une mère"...
En 2006, ce collectif s'oppose maintenant aux lois belges en matière d'avortement. Dès la première visite les femmes doivent être averties des risques encourus par l'avortement. Selon le collectif, cette loi n'est pas appliquée correctement et que les Centres d'accueil offrent une information unilatérale. Les femmes seraient insitées à avorter et on ne leur laisserait aucune autre altéranative, de même elles ne seraient pas non plus informées sur les risques chirurgicaux et médicaux liés à l'avortement.
Le collectif "Papa, Maman et Moi" organisera le 25 juillet à Bruxelles la première Journée européenne contre l'avortement. Au même moment se tiendront dans différents pays d'Europe des activités sur le même thème.
Pourquoi le 25 juillet ? Parce que c'est la date de publication de l'Encyclique Humanae Vitae de Paul VI, document pontifical relatif au mariage et à la régulation des naissances.
Concrètement, le collectif "Papa, Maman et Moi" mènera ce jour-là en Belgique une vaste campagne de sensibilisation à ce sujet, avec en point d'orgue un meeting européen en plein air devant le Palais de Justice de Bruxelles. Le collectif "Papa, Maman et Moi"souhaite également, avec le concours des très nombreuses associations pro-vie de toute l'Europe, que le 25 juillet 2006, dans d'autres pays d'Europe, s'organisent aussi divers événements visant à dénoncer l'avortement et à promouvoir la Vie.
En réponse à cet appel, les quatres fédérations des centres de plannification de la communauté francophone ont initié une plateforme de vigilance, "Vive la Vie" et lance une pétition...
L'avortement est un DROIT, mais ce droit est continuellement remis en cause par de nombreuses associations pro-life. Il faut se rendre à l'évidence, nous devons nous battre pour éviter un retour en arrière. Comme nous l'avons déjà dit, ces associations sont très actives et motivées, ne nous laissons pas faire...
"Le ventre des femmes redevient le nouveau socle de toutes les focalisations de ces mouvements réactionnaires et xénophobes".
Le droit des femmes à disposer librement de leur corps est un droit fondamental, il ne peut être mis en débat.